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mardi 14 janvier 2014

Moi, Président...

« Moi, Président, je ferai en sorte que ma vie privée soit irréprochable ! » C’est dit !
Campagne électorale oblige. Effet boumerang, ça lui revient de droit(e) et de gauche. Au moins un objectif atteint, l’est comme chacun. Ben non, pas vrai car « Mossieu » trompe. Ah, j’avais oublié qu’il était un éléphant du parti, alors, la trompe c’est normal, normal comme lui.
Sardou chantait au sujet d’une femme Présidente :
Maîtriser à fond le système,
Accéder au pouvoir suprême :
S'installer à la Présidence
Et de là faire bander la France.

Et là, je vais baiser la France !
Suffisait de changer les verbes. On nous rabâche que c’est un Président mou. Qui dit mou ? Ben pas mou de partout. Inversement proportionnel aux sondages qui baissent, une partie de l’anatomie de « Mossieu normal » augmente. Après la « quenelle de Dieudonné (une quenelle, c’est tout mou) on a la saucisse du Président. Je connaissais les moules de Hollande mais pas la charcuterie hollandaise. Ça ne doit pas être fameux. 
Faute de pouvoir redresser sa cravate et la France, il y a au moins quelque chose qui se redresse chez lui.
Chez « Mossieu normal», l’une chasse l’autre. Quel tempérament ! Une officielle pour faire « normal » et l’autre en simultané pour la galipette.
Cette information, c’est le magazine Closer qui nous l’adresse. Qui nous la dresse ? 
« Mossieu normal » a tant dressé la sienne qu’un photographe à l’horizon a vu son périscope et d’un clic a pris le flagrant délit au lit de la jolie Julie.
Sept pages de clichés, c’est peu banal et ça fait « causer » le monde entier journalistique qui dans ce cas, ne tique pas du tout et au contraire, se régale des galéjades présidentielles, trouve que la plaisanterie a assez durée et fait éclater le scandale. La bulle a pété. 
« Mossieu normal » va en scooter s’étendre sur un de ses sujets (de prédilection). – Ça y est… C‘est la Gayet, la jolie Julie ! 
Connais pas ! C’est qui cette nana ?
Pauvre Valérie !
Valérie était loyale
On l’envoie à l’hôpital
La Gayet la remplacée
Valerie est très vexée.
Que dira « Mossieu normal » ce soir, à nous, con-citoyens ? Vraimen citoyen ou vraiment c… !

samedi 14 septembre 2013

Géométrie politique

Gauche… Droite… J’en ai marre. Et puis, je n’ai jamais aimé la géométrie, les segments de droites, les perpendiculaires. Pourtant, je constate, qu’en politique, on se la joue mathématique.
La preuve… Par neuf. Il nous faut du neuf ! Je n’ai pas dit qu’il nous en fallait neuf. Non, déjà qu’avec un, s’il n’est pas bon, ce n’est pas génial. Alors, imaginez avec neuf !

Prenez la base, n’importe laquelle, et mettez la dans l’axe avant qu’elle ne prenne la tangente dans la direction opposée et perde la face.
Vu sous cet angle, quelle figure ferez-vous ?
Moi, ce que j’aimerais, c’est une ligne complémentaire, dans un périmètre donné, qui partant du centre, se développe à part égale sur la gauche et sur la droite. Une ligne verticale sans réduction, qui n’oblique pas en son milieu et qui nous permette une perspective de développement intérieur et extérieur. Fini de tourner en rond, et même aller dans tous les sens.
Politiques et patrons, à égalité et dans l’unité, faites le point et en parallèle, prenez des mesures à la hauteur de vos ambitions et de nos besoins.
Du haut de vos sommets et dans vos sphères réciproques, vous ne voyez plus clairement et, nous concoctez des puzzles supplémentaires avec des arêtes aiguës et tranchantes, des anneaux qui se croisent et qui nous font perdre nos repères.
Le volume de vos rotations crée de solides perturbations de tout genre qui nous font penser à la quadrature du cercle qui consiste à construire un carré de même aire qu’un cercle.
-          Je n’ai pas dit : de mémère !

Est-ce que le cercle de vos amis s’agrandit ? Est-ce que sa surface augmente d’une bonne superficie ?
-          Alors, mettez vous d’accord, prenez les meilleurs, les plus capables, les plus compétents de tout poil et de tout pôle et faites fonctionner notre pays comme il se doit ! Comme dirait C. Lepage : « battez-vous pour que notre futur ait un avenir. »

Gauche… Droite… J’en ai marre !

vendredi 4 mai 2012

Anna, Anna...


Franchement, laissez Anna tranquille ! Pourquoi je vous dis cela ? Parce que… Anna par ci, Anna par là. Si, regardez.
Anna fore, pour trouver du pétrole ?
Anna Bo lisant, des romans, des revues ?
Anna les ptiques. Connais pas ou alors, il y a une faute, il faut lire Anna les piques ?
Anna Korète, ce n’est pas ma copine, je ne sais pas qui elle est.
Anna Cros nique. Je n’aurais pas dû vous le dire !
Anna Cau lutte pour la lutte des classes, pour nous, pour gagner.
On me rappelle qu’il faut qu’Anna lise, elle en a besoin.
Anna Morf ose, oui, elle, elle ose, tout le monde le sait.
Anna rechit, dommage pour elle, et puis, c’est personnel !
Anna t’aime, ça te fait plaisir ?

Tout ça pour dire un grand merci à la politique qui m’apprend des mots. Que serais-je sans toi, politique ! Politique qui nous fait du bourrage de crâne. Politique qui se joue des gens. Politique gauche, droite, centre dont on nous abreuve à longueur d’année. Politique de répétitions successives avec un joli mot : ANAPHORE. J’en parle, je viens de l’apprendre.

Un certain candidat à une certaine présidence nous a répété seize fois de suite la même litanie, pendant que certains journalistes, pendant plus de cinq ans, voir, dix, ont commencé leur phrases par le même nom. C’est de l’anaphore, du bourrage de crâne, de la haine peut être, ou que sais-je encore.

Moi, pour ma part, je connaissais Anabolisant pour doper les candidats à la course aux postes, ou Analeptique pour leur redonner des forces.
Anachorète, sans correspondance avec nos représentants du peuple qui sont loin d’être retirés de la vie, surtout pas politiquement.
La fonction, le siège, même s’il est quelque fois éjectable, doit être bon pour que certains si accrochent de toutes leurs forces..
Anachronisme, là, par contre, ils sont en plein dedans. Anacoluthe, rupture de syntaxe, en font-ils ? Et font-ils aussi des Analyses ?
Ils sont capables de nous parler d’Anamorphose, d’images déformées avant de déformer notre vision.
-          Non, Ananas n’a rien à voir là dedans ! Tiens, Anar non plus, quoique… on pourrait virer Anar avec leur cinéma… grand écran, son surround en dolby stéréo. Plein les oreilles, on en a plein les oreilles et plein le dos aussi, pour ne pas dire pire. Choisissez, braves gens

Anne Kitline.

dimanche 8 janvier 2012

Des mots aux maux - F


Hier, au cours d’une discussion, j’ai appris un mot, et quel mot. Oxymore. Le mot et son contraire dans la même phrase.
-         La sombre clarté de la lune.
-         Un froid soleil d’hiver inonde le désert.
-         Je me suis déguisé à ma guise.
Bon, j’arrête, vous avez compris ? Mais jouons un peu, si vous voulez bien. J’ai écrit « oxymore », mais j’aurais tout aussi bien pu écrire « occis mort » qui signifie qu’on n’est plus rien, quant tu es mort, c’est qu’on t’a occis. Mais occis mort, n’est pas un oxymore, c’est ? C’est ?
-         Attendez, je cherche dans ma mémoire !
C’est une tautologie ! Logique, non ? Répétition inutile. Je m’y perds. Vous avez aussi. Pourquoi « tautologie » ? D’un nom d’un roi grec qui était bègue. To,to, to,to, le temps qu’il le sorte, le mot, on l’avait déjà écrit.

Vous trouvez aussi le « datisme » qui n’a rien à voir avec Rachida Dati, ni avec le gâtisme, ça se saurait, mais qui est proche de « tautologie ». Je continue, la battologie, rien à voir avec le bateau au logis, ni avec un battoir, mais une tautologie perpétuelle, rien que ça !

On peut trouver encore des « texticules », non, je ne parle pas de sexe, mais seulement de petits textes
Métonomasie, mets ton nom vas y, ou mes tonneaux ma scie. C’est marrant, le français. Traduction de mon nom dans une autre langue,
Pour finir, antinomie, anti-momie, anti-mamie, ça c’est l’opposition. Non, pas la droite ou la gauche, on s’en fiche, mais l’opposition entre deux idées, deux lois, etc.…quoique deux partis, ça pourrait.

Je termine là, je deviens rasoir. A vous de jouer si vous avez aimé ou pas, c’est du pareil au même.
Au fait, du pareil au même, c’est quoi, ça déjà ? 


Anne Kitline