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samedi 14 septembre 2013

Géométrie politique

Gauche… Droite… J’en ai marre. Et puis, je n’ai jamais aimé la géométrie, les segments de droites, les perpendiculaires. Pourtant, je constate, qu’en politique, on se la joue mathématique.
La preuve… Par neuf. Il nous faut du neuf ! Je n’ai pas dit qu’il nous en fallait neuf. Non, déjà qu’avec un, s’il n’est pas bon, ce n’est pas génial. Alors, imaginez avec neuf !

Prenez la base, n’importe laquelle, et mettez la dans l’axe avant qu’elle ne prenne la tangente dans la direction opposée et perde la face.
Vu sous cet angle, quelle figure ferez-vous ?
Moi, ce que j’aimerais, c’est une ligne complémentaire, dans un périmètre donné, qui partant du centre, se développe à part égale sur la gauche et sur la droite. Une ligne verticale sans réduction, qui n’oblique pas en son milieu et qui nous permette une perspective de développement intérieur et extérieur. Fini de tourner en rond, et même aller dans tous les sens.
Politiques et patrons, à égalité et dans l’unité, faites le point et en parallèle, prenez des mesures à la hauteur de vos ambitions et de nos besoins.
Du haut de vos sommets et dans vos sphères réciproques, vous ne voyez plus clairement et, nous concoctez des puzzles supplémentaires avec des arêtes aiguës et tranchantes, des anneaux qui se croisent et qui nous font perdre nos repères.
Le volume de vos rotations crée de solides perturbations de tout genre qui nous font penser à la quadrature du cercle qui consiste à construire un carré de même aire qu’un cercle.
-          Je n’ai pas dit : de mémère !

Est-ce que le cercle de vos amis s’agrandit ? Est-ce que sa surface augmente d’une bonne superficie ?
-          Alors, mettez vous d’accord, prenez les meilleurs, les plus capables, les plus compétents de tout poil et de tout pôle et faites fonctionner notre pays comme il se doit ! Comme dirait C. Lepage : « battez-vous pour que notre futur ait un avenir. »

Gauche… Droite… J’en ai marre !

mercredi 31 octobre 2012

Le corps politique


Quel rapport entre le corps et la politique ?
Je ne parle pas du corps électoral, ce n’est pas le sujet. Je veux vous parler de votre corps, de notre corps à tous.
En premier lieu, vos oreilles, vos petites oreilles qui sont mises à contribution grâce à la radio, aux médias et vous en prenez plein la tête pour peu que vous écoutiez votre radio matin, midi et soir. C’est comme une posologie médicamenteuse. Elle agit sur vous, en bien ou en mal !
Viennent ensuite, vos yeux. Face à l’image télévisuelle qui défile, soutenue par un discours. Déjà, je le sens, vous en avez plein le dos. Mais ce n’est pas fini !
Car vous pouvez en avoir plein une partie de votre individu qui se situe au bas des reins. Vous voyez ce que je veux dire !
Il vous arrive à vous, comme à moi, d’avoir un coup de cœur pour l’une ou l’un de nos politiciens ! Non ? Alors, un coup de cœur pour le contenu (en un seul mot) de ses paroles et si ce n’est vraiment pas le cas, ça vous fait mal au ventre. N’avez-vous jamais dit : « ça m’ferait mal au ventre de voter pour lui » ? Ah, si, vous avouez !
Et celui ou celle qui a votre choix, vous pouvez aller lui donner un coup de main, ce n’est pas interdit, que je sache ! Il vous ouvre les bras et vous prenez les choses à bras le corps.

Certains politiques, se croient au dessus des partis.
Si... je l’ai entendu !
Là, je ne m’étendrais pas à vous situer où cela se trouve, à vous de le découvrir si besoin est !
Je vous entends dire aussi que vous avez les « boules » ! Les boules de tout ce pataquès politicard.
Vous avez les « boules » à cause des « partis » de droite, de gauche, du centre et ceux excentrés. Et les boules excentrées, ce n’est pas terrible, cela déséquilibre.
Vous pouvez vous vanter de tout comprendre à ce micmac, attention à vos chevilles, elles vont enfler, à contrario de la cheville ouvrière qui s’amenuise d’année en année. .
Et puis, finalement, cela vous casse les pieds, toutes ses salades politiciennes, raz le bol ! Le bol se situant au niveau de la tête, mais on ne dit pas : « raz la tête ».

A notre corps politique, s’ajoute le costume que l’on peut leur tailler. Et lors de l’échec, ils prennent une veste qui selon le sens du vent, ils peuvent retourner, ce qui leur permettrait d’avoir un portefeuille, ce après quoi ils courent. 
A force, ils en deviennent « crampon » et se trouvent droit dans leurs bottes sauf s’ils sont pris la main dans le sac et leurs ambitions tombent à l’eau. Ce n’est pas comme cela qu’ils vont faire un tabac.

Anne Kitline

jeudi 4 octobre 2012

Déraille

Les temps sont durs, je ne vous apprends rien, n'est-ce pas ?  Mais, gardons un petit coin de rigolade. Même un tout petit, ça peut servir !
Si je vous dis qu'un train lorsqu'il déraille. il s'arrête. Eh bien, certains de nos politiciens devraient en faire autant. Non... s'arrêter, pas dérailler. 
Le silence est d'or. Nos politiciens, nos médias qui parlent pour ne rien dire, sont-ils fauchés.
Savez vous qu'il y a un seul Président des États-Unis qui n'ait pas été hué par les iraniens. Lequel ? Bush ! Les iraniens ne pouvaient pas crier : abat Bush. Ils ont les pieds sur terre nos iraniens !
Il y eut un homme politique qui disait qu'en se rasant, il pensait à la présidence de la république et notre Président aujourd'hui n'a aucunement besoin de penser, il nous rasent d'office ! Mais il ne nous rase pas gratis, attention à la douloureuse...
Si DSK avait été élu, certaines femmes auraient pu goûter à la présidence ! Quelle délectation... Beurk...
On dit que la fonction fait l'homme. Nous, depuis qu'on se les fait nos hommes politiques, ils n'ont pas fini de nous la faire avaler, la pilule. Et quelle pilule, elle est amère.
- Quoi, ma mère ?
- Pas ta mère ! Amère, tu n'as rien compris !

Aujourd'hui, on nous parle de handball, O l'handball, Hollande ball, on peut confondre, c'est une question d'oreille.
Donc, notre Président désigné par un chouya d'électeurs, joue à la carpe. La bouche s'ouvre, il veut parler, mais voilà, aucun son ne sort avant quelques secondes. Le mot arrive et à nouveau la bouche s'entrebaille, vous avez l'image mais pas le son. Et cela presque à chaque mot. Il réfléchit. Les mots, il les pèse et il nous "baise". Faut-y qu'on soit bouché !
Vraiment songe.. Ne rêvez pas ! Vrai mensonge ? A la pelle, je vous dis ! Insufflés par la méthode Couet.
- Quoué ? 
Airaient dit nos ancêtres dans les provinces reculées.
Crachez vos écus, braves gens, jusqu'au dernier, même vos deniers. En vérité, je vous le dis : 1 sur 10, seulement 1 sur 10 crachera, les autres paieront. 
En vérité, je vous le dis. ça ne vous rappelle rien ? Celui qui disait ça, lui, multipliait, les petits pains, entre autre. Notre François national, lui, soustrait.
- Je te prends ton petit pain ! Il ne sera plus quotidien, même si t'y tiens !
Brave François s'en va t'en gue..erre, tout doux ! Mon-sior, il est l'or, l'or de me donner ton or... 
- Ah mais non, tu as dit : 1 sur 10 et nous, on est que 2 dans la maison. Va voir ailleurs si j'y suis !

Anne Kitline