Affichage des articles dont le libellé est élection. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est élection. Afficher tous les articles

mardi 12 février 2013

Un Papapak


Bénédict démissionne alors qu’il a un job d’enfer, nourri, logé, blanchi, même bien blanchi, des cheveux aux chaussures en passant par la voiture.

-         On dit pas « la voiture », on dit la « papamobile » !
I  Il a un job d'enfer, mais un boulot de tous les diables, un boulot de Pape, quoi !  
   Pendant un mois, pas de Pape, le nouveau sera élu à Pâques.

-         Un papapak ? Est-ce que pakéto ou pakétar, cette année ?

Donc, le trente et un mars, un nouveau Pape est appelé à régner.

-         Araignée ? Araignée combien ? Araignée premier ?

Avant de parler du suivant, parlons de celui en place, Benoit XVI. Pauvre Pape, après la vie doré, aura-t-il droit au parachute doré ? Va-t-il pointer au chomdu ? Il veut aller au couvent. Oui, c’est bien ! Mais dans a tête, et là je me trompe, un couvent c’est pour les bonnes sœurs et un monastère pour les moines et autres religieux. Et même s’il intègre un  couvent, à quatre-vingt-six ans, les nonnes ne risquent plus grand-chose. A moins que… Un miracle… Ne parlons pas de choses qui fâchent.

Y ‘a un truc que je trouve bizarre, pourquoi du plus petit curé jusqu’au Saint-Père, portent-ils tous des robes. A part les avocats, les écossais et quelques autres, les hommes portent des pantalons.

-         Et les musulmans avec la djellaba !

Tiens, encore une religion ! Ça doit venir de ça !

Il est vrai qu’au niveau religieux, nous les humains, faisons fort. Tu rentres dans une église, tu te découvres. Tu vas dans une synagogue, tu mets une kipa. Tu veux prier dans une mosquée, tu dois enlever tes chaussures. 
Quelles singeries tout ça ! Mais surtout quelles divergences.

Bon, je reviens au Pape. Qui sera l’heureux élu ? Pour qui enverra-t-on la fumée blanche ? Et si la fumée reste blanche, de quelle couleur sera notre nouveau Pape ? Un Pape Sud-Américain ? Un Pape Africain ? Un Pape Asiatique ? Vaste choix et choix difficile.

Et si c’est Monseigneur vingt-trois, il se nommera Jean vingt-quatre ? Il va prendre du galon et un cran de plus. Vrai que pour être Pape, il faut du cran.

mercredi 31 octobre 2012

Le corps politique


Quel rapport entre le corps et la politique ?
Je ne parle pas du corps électoral, ce n’est pas le sujet. Je veux vous parler de votre corps, de notre corps à tous.
En premier lieu, vos oreilles, vos petites oreilles qui sont mises à contribution grâce à la radio, aux médias et vous en prenez plein la tête pour peu que vous écoutiez votre radio matin, midi et soir. C’est comme une posologie médicamenteuse. Elle agit sur vous, en bien ou en mal !
Viennent ensuite, vos yeux. Face à l’image télévisuelle qui défile, soutenue par un discours. Déjà, je le sens, vous en avez plein le dos. Mais ce n’est pas fini !
Car vous pouvez en avoir plein une partie de votre individu qui se situe au bas des reins. Vous voyez ce que je veux dire !
Il vous arrive à vous, comme à moi, d’avoir un coup de cœur pour l’une ou l’un de nos politiciens ! Non ? Alors, un coup de cœur pour le contenu (en un seul mot) de ses paroles et si ce n’est vraiment pas le cas, ça vous fait mal au ventre. N’avez-vous jamais dit : « ça m’ferait mal au ventre de voter pour lui » ? Ah, si, vous avouez !
Et celui ou celle qui a votre choix, vous pouvez aller lui donner un coup de main, ce n’est pas interdit, que je sache ! Il vous ouvre les bras et vous prenez les choses à bras le corps.

Certains politiques, se croient au dessus des partis.
Si... je l’ai entendu !
Là, je ne m’étendrais pas à vous situer où cela se trouve, à vous de le découvrir si besoin est !
Je vous entends dire aussi que vous avez les « boules » ! Les boules de tout ce pataquès politicard.
Vous avez les « boules » à cause des « partis » de droite, de gauche, du centre et ceux excentrés. Et les boules excentrées, ce n’est pas terrible, cela déséquilibre.
Vous pouvez vous vanter de tout comprendre à ce micmac, attention à vos chevilles, elles vont enfler, à contrario de la cheville ouvrière qui s’amenuise d’année en année. .
Et puis, finalement, cela vous casse les pieds, toutes ses salades politiciennes, raz le bol ! Le bol se situant au niveau de la tête, mais on ne dit pas : « raz la tête ».

A notre corps politique, s’ajoute le costume que l’on peut leur tailler. Et lors de l’échec, ils prennent une veste qui selon le sens du vent, ils peuvent retourner, ce qui leur permettrait d’avoir un portefeuille, ce après quoi ils courent. 
A force, ils en deviennent « crampon » et se trouvent droit dans leurs bottes sauf s’ils sont pris la main dans le sac et leurs ambitions tombent à l’eau. Ce n’est pas comme cela qu’ils vont faire un tabac.

Anne Kitline

jeudi 4 octobre 2012

Déraille

Les temps sont durs, je ne vous apprends rien, n'est-ce pas ?  Mais, gardons un petit coin de rigolade. Même un tout petit, ça peut servir !
Si je vous dis qu'un train lorsqu'il déraille. il s'arrête. Eh bien, certains de nos politiciens devraient en faire autant. Non... s'arrêter, pas dérailler. 
Le silence est d'or. Nos politiciens, nos médias qui parlent pour ne rien dire, sont-ils fauchés.
Savez vous qu'il y a un seul Président des États-Unis qui n'ait pas été hué par les iraniens. Lequel ? Bush ! Les iraniens ne pouvaient pas crier : abat Bush. Ils ont les pieds sur terre nos iraniens !
Il y eut un homme politique qui disait qu'en se rasant, il pensait à la présidence de la république et notre Président aujourd'hui n'a aucunement besoin de penser, il nous rasent d'office ! Mais il ne nous rase pas gratis, attention à la douloureuse...
Si DSK avait été élu, certaines femmes auraient pu goûter à la présidence ! Quelle délectation... Beurk...
On dit que la fonction fait l'homme. Nous, depuis qu'on se les fait nos hommes politiques, ils n'ont pas fini de nous la faire avaler, la pilule. Et quelle pilule, elle est amère.
- Quoi, ma mère ?
- Pas ta mère ! Amère, tu n'as rien compris !

Aujourd'hui, on nous parle de handball, O l'handball, Hollande ball, on peut confondre, c'est une question d'oreille.
Donc, notre Président désigné par un chouya d'électeurs, joue à la carpe. La bouche s'ouvre, il veut parler, mais voilà, aucun son ne sort avant quelques secondes. Le mot arrive et à nouveau la bouche s'entrebaille, vous avez l'image mais pas le son. Et cela presque à chaque mot. Il réfléchit. Les mots, il les pèse et il nous "baise". Faut-y qu'on soit bouché !
Vraiment songe.. Ne rêvez pas ! Vrai mensonge ? A la pelle, je vous dis ! Insufflés par la méthode Couet.
- Quoué ? 
Airaient dit nos ancêtres dans les provinces reculées.
Crachez vos écus, braves gens, jusqu'au dernier, même vos deniers. En vérité, je vous le dis : 1 sur 10, seulement 1 sur 10 crachera, les autres paieront. 
En vérité, je vous le dis. ça ne vous rappelle rien ? Celui qui disait ça, lui, multipliait, les petits pains, entre autre. Notre François national, lui, soustrait.
- Je te prends ton petit pain ! Il ne sera plus quotidien, même si t'y tiens !
Brave François s'en va t'en gue..erre, tout doux ! Mon-sior, il est l'or, l'or de me donner ton or... 
- Ah mais non, tu as dit : 1 sur 10 et nous, on est que 2 dans la maison. Va voir ailleurs si j'y suis !

Anne Kitline


lundi 13 août 2012

Le camembert Président


Au mois de mai dernier, j’ai acheté un camembert, un camembert Président. On me l’a choisi bien maigre, peu calorique.
-         Oui, je veux bien essayer celui-là !
Erreur de ma part ! Je l’ai laissé mûrir et il est devenu tout mou, tellement mou, que maintenant, c’est un camembert « pépère », un calendos qui ne donne pas envie d’aller plus loin. Pas de bol, il est mou et plus que mou, sans consistance, insipide.

J’avais pris, le quinquennat précédent, un camembert de caractère, toujours un Président bien sûr, et celui là faisait mon affaire. Le seul problème avec lui, c’est que j’avais beau le ranger, bien calé, jamais, je ne le retrouvais à sa place. Ce fromage était constamment en train de se déplacer, il avançait dans toutes les directions à la fois. Quelque part, je trouvais ça intéressant, mais il a vite lassé ceux qui lui trouvaient trop de caractère. Il dérangeait…

Alors que mon nouveau fromton, lui, il est tellement discret, invisible, qu’il ne gène personne. Je suis presque sûre qu’il fera au moins deux quinquennats. Quoique !
J’ai constaté qu’il commence à décevoir.
-         Les gens auraient-ils plus de goût que je le pensais ?
Préfèrent-ils un camembert Président plus ferme, plus dynamique ou une « vache qui rit » ? Car mon nouveau fromage affiche une face rubiconde et un sourire jusqu’aux oreilles, comme sur la boite de la dite « vache qui rit », moins les boucles d’oreilles. C’est vrai, c’est rassurant, mais c’est tout. A moi, il m’en faut plus. Il me plairait qu’il fût plus inspiré que jovial, plus déterminé que « normal », enfin, plus et plus encore.

Ceci dit, méfiez vous du mou. Si le mou tarde à mettre en place des réformes, à vous, la moutarde vous chatouillera les narines. Vous devrez cracher au bassinet, car le mou tond les moutons.
Attention aussi, car le mou rend le futur difficile, d’autant plus si c’est un mou lent, mais ne vous faites pas de mouron même si c’est un mou rond, il faut laisser le mou voir plus loin dans l’avenir et notre futur sera meilleur, je l’espère !

Mon camembert Président, tout mou qu’il est, a fait des portions, partagé sa boite en parts égales, trente huit en tout et le plus drôle, c’est la portion « redressement productif » ! Moi, le seul redressement productif que je connaisse, c’est quand un gars veut un gosse.
-         Viens ma poule, j’ai la baguette au zénith, on va reproduire !
Donc, le redressement… Mouvement du bas vers le  haut. Y aurait-il durcissement au cours du redressement, donc érection ? Il est vrai que l’érection pour se faire « baiser », c’est efficace.
Productif… Késako ? Que va-t-on produire, est-ce pour nous induire (en erreur) ou vraiment pour produire ?

Pour revenir au redressement qui se produit, lui, tout seul et souvent ; j’entends le redressement sexuel, le gars de tout à l’heure peut encore dire, bien sûr s’il est vulgaire :
-         Vient, on monte, j’ te bourre !

Destinée prédestinée, fallait y penser, quelle imagination fertile ont certains qui nous gouvernent et quelle création !
Pensez bien à tout les gars, car du redressement productif, on peut créer la débandade, et là, plus de redressement, productif ou pas ; du zénith, la baguette se dirige vers le nadir, pointe vers le bas.
-         Vous avez dit : ramolli ?
-         Quoi, la baguette ou le gouvernement ?
Mais non, tout est normal. Depuis mon camembert Président jusqu’au dernier quidam. Mais le quidam qui dame le pion à ses supérieurs, ça existe.
-         Damez, je le veux !
Vous avez lu : dormez, je le veux ! Oui, c’est un peu ça, vous endormir, vous endormir avec des mots, des parlottes, des réunions qui ne servent à rien sauf à vous endormir.

Sur ces divagations, mon camembert, un jour sera peut être à la hauteur de ce qu’on lui demande. La fermeté avec le coulant, le caractère avec l’énergie. C’est à souhaiter.

Anne Kitline