samedi 14 septembre 2013

Géométrie politique

Gauche… Droite… J’en ai marre. Et puis, je n’ai jamais aimé la géométrie, les segments de droites, les perpendiculaires. Pourtant, je constate, qu’en politique, on se la joue mathématique.
La preuve… Par neuf. Il nous faut du neuf ! Je n’ai pas dit qu’il nous en fallait neuf. Non, déjà qu’avec un, s’il n’est pas bon, ce n’est pas génial. Alors, imaginez avec neuf !

Prenez la base, n’importe laquelle, et mettez la dans l’axe avant qu’elle ne prenne la tangente dans la direction opposée et perde la face.
Vu sous cet angle, quelle figure ferez-vous ?
Moi, ce que j’aimerais, c’est une ligne complémentaire, dans un périmètre donné, qui partant du centre, se développe à part égale sur la gauche et sur la droite. Une ligne verticale sans réduction, qui n’oblique pas en son milieu et qui nous permette une perspective de développement intérieur et extérieur. Fini de tourner en rond, et même aller dans tous les sens.
Politiques et patrons, à égalité et dans l’unité, faites le point et en parallèle, prenez des mesures à la hauteur de vos ambitions et de nos besoins.
Du haut de vos sommets et dans vos sphères réciproques, vous ne voyez plus clairement et, nous concoctez des puzzles supplémentaires avec des arêtes aiguës et tranchantes, des anneaux qui se croisent et qui nous font perdre nos repères.
Le volume de vos rotations crée de solides perturbations de tout genre qui nous font penser à la quadrature du cercle qui consiste à construire un carré de même aire qu’un cercle.
-          Je n’ai pas dit : de mémère !

Est-ce que le cercle de vos amis s’agrandit ? Est-ce que sa surface augmente d’une bonne superficie ?
-          Alors, mettez vous d’accord, prenez les meilleurs, les plus capables, les plus compétents de tout poil et de tout pôle et faites fonctionner notre pays comme il se doit ! Comme dirait C. Lepage : « battez-vous pour que notre futur ait un avenir. »

Gauche… Droite… J’en ai marre !

jeudi 12 septembre 2013

Taxes, passe à la caisse ! - F

Taxes, taxes, taxes. L’Etat taxe.
Taxe un max ! Taxe un max !
Taxes, taxes, quand tu nous tiens
Taxes, taxes, tu nous tiens bien !
Dans ce contexte, ni souplesse, ni complexe, ni tact
Je suis furax qu’on nous malaxe de super-taxes.
Passe à la caisse !
Avec rudesse on te contacte.
De tes richesses, sans mollesse, paye le prix.
Pas de prétextes ! Vide tes poches, c’est la Saint Taxes !
Passe à la caisse !
Que tu sois d’Aix, de Dax, de Saint Trop ou d’Avoriaz,
Paye le prix, le fisc te fixe sans tact, envoie tes liasses.
Prends acte du contact, même inexacte, la somme sera compacte.
Passe à la caisse !
Tu as eu à des promesses que par tendresse ou faiblesse tu as crues.
Tu es perplexe, c’est un réflexe, mais ça te vexe car ils t’ont vaincu.
Avec politesse, tu t’empresses à jouer ta carte maîtresse. Dont acte !
Passes à la caisse !
Même en pacs, tu seras blanc comme l’Ajax. Sois relax Max !
Ils vont tout te piquer. Tes biens, ton fric, comme ton slip de Saxe.
Donne… Donne, je le veux ! Mon pactole, lui, sera toujours intact.
Passe à la caisse !
L’Etat taxe, pique tes réserves, encaisse, mixe. Faut du blé dans les silos.
Faut de l’impôt, il te le pique dans ton dos, à ton nez, à ta barbe. Serre les fesses,
Serre les dents, c’est au choix mais ouvre ta bourse et fais sonner tes grelots
Sinon, le prix par dix sera multiplié et tu te trouveras dans la détresse.

Passe à la caisse !

mardi 3 septembre 2013

Réforme ! Eduquons !

Mais que suis-je bête ! Mais que suis-je nulle ! L’esprit embue, les neurones non connectés, les oreilles bouchées, les yeux dans le brouillard. Je n’ai rien compris, mais rien de rien. Déjà, je savais que chaque ministre de l’EDUCATION NATIONAL a envie de laisser son nom dans l’histoire en inaugurant une réforme à la noix, détruisant ce que ses prédécesseurs avaient mis en place. En commençant par ordre alphabétique, de Albert jusqu’à Zay, il y en a eu une flopée et presque autant de lois, c’est dire que le poste est important… Convoité…
Donc, le dernier en date, en 2013, avec l’aval du Président veut chambouler les horaires de nos bambins en leur permettant des activités de loisirs.
Ah… Ah… Ah… Moi, de prime abord, je trouve que c’est génial. Nos pauvres petits vont pouvoir glander de plus belle. Peut-être même, s’ouvrir l’esprit pour certains. La réforme doit se faire cette année et au plus tard en 2014.
Et puis, les communes freinent des deux pieds, n’en veulent pas de cette modification.
-         Eh bien, pourquoi ne voulez-vous pas l’appliquer ?
-         Ça va nous coûter une fortune !
Une fortune ? Je n’en vois pas la raison. Et ce midi, de rentrée scolaire, le Maire d’une commune qui entend faire payer 1,45 euros une demi-heure d’activité a fait parler d’elle à la radio et choqué sa population.
En fait, j’ai enfin compris ce qui fâche. Nos chers petits seront lâchés à 15h30 par leur prof et pris en charge pour les activités extra scolaires qui vont coûter « bonbon » aux communes. C’est là que le bas blesse. Avant, les profs avaient la responsabilité de leurs élèves au moins jusqu’à 16h30, sinon plus tard et ce temps de « garde » ou d’instruction faisant partie de leur rémunération globale. Maintenant, ils finissent (les profs, pas les élèves) à 15h30 mais sans aucune retenue sur leurs appointements (ils rattraperont le mercredi ou le samedi) et les communes sont, elles, désappointées car il va falloir rémunérer avec les deniers des concitoyens ceux et celles qui vont suppléer à la fin d’activité journalière des profs.
Moi, pauvre citoyenne lambda, je comprends et conclue que ces chers, très chers professeurs auront du mal à s' en remettre. Mais nos petites têtes blondes,  qui s' en soucie ? Ah sinistre ministre ! Qui joue au poker-menteur, triche, ment et gagne en nous grugeant tous ? Vas-y Fanfan ! Vas-y Vincent ! Le jeu n’est pas terminé, Fanfan ou Vincent, ni l’un ni l’autre n’a fait « tapis », mais ça va bientôt venir, on a déjà checker deux fois ! Qui suivra ?
Le changement c’est maintenant, qu’il disait et même, qu’ils disaient tous, vos moutons, en répétant bééééé…atement derrière Fanfan.
Et puis… Vincent est arrivé…é…é….Tout pressé…é…é… Le beau Vincent…  

-         Nous nous payons votre tête, vous ne le saviez pas ? Ce n’était pas un mystère mon ministère puisque je forme des réformes pour former vos gamins en les habituant aux loisirs qu’ils ne pourront pas se payer demain, faute de boulot et d’argent. Ils auront tout loisir d’être à la maison au « chomdu » vu ce que sera l’état de leur incompétence et de leur ignorance ! Pauvre France !

lundi 26 août 2013

Le GPS ne sait plus- La St Louis

Toi, touriste qui arrive par hasard dans ma ville juste au moment de la Saint Louis, je te plains et compatis à ton malaise. Tu as roulé des kilomètres sous la chaleur, dans des embouteillages et sorti de l’autoroute, tu aperçois ma colline et l’eau qui l’entoure, la mer, l'étang. 
Et les gosses n’en peuvent plus. « Papa, quand est-ce qu’on arrive » ? « Papa j’ai envie de faire pipi » !  « Papa, j’ai faim » ! « Silence les enfants, on arrive » ! 
Tu relâche la tension, tu sais que là, ça y est, tu es sur la dernière ligne droite. Tu longes le canal, face à la montagnette, ton GPS te dit d’aller tout droit. Tu obéis, c’est logique, tu l’as acheté pour qu’il te guide. « Au prochain carrefour, prenez à gauche » ! Te dit la voix machine. Donc, tu t’apprêtes à prendre la route indiquée et là, pas de chance, une barrière et la police municipale qui bloque le passage. Elle est devenue garde-barrière, la police en ces jours de fêtes de la Saint Louis. 
Des barrières, il y en a partout, ma  ville est bloquée et toi, et ton GPS, ne savez plus par quel côté aller. Il s’emballe, tu t’énerves mais les mômes sont ravis. C’est la fête, la musique, les joutes sur grand écran, les marchands de ballons, les friandises, tout ça, c’est top pour les mouflets mais pas pour toi. 
Tu as loué un appart en ville et tu ne sais pas comment le rejoindre. tu pars à droite... barrière et police. Tu choisis la gauche, idem. Des barrières partout et la police aussi, ils ont déployé le maximum. 
Tu avais prévu plage et relax. Raté, tu es dans ta voiture à tourner dans cette fichue ville. Personne ne t’avait prévenu qu’elle serait fermée à la circulation durant cinq jours, pile le temps de la Saint Louis pour déclarer le jouteur vainqueur. 
Les temps sont durs mon pauvre monsieur. Perdre un moment de vacances dont tu avais plus que besoin, ce n’est pas juste.

Et puis, d’un coup, la ville te sourit, tu la trouve belle car maintenant, tu as les clés de l’appart en main et tout va commencer. Le soleil, la mer, le sable et les pâtés. N’oublie pas les pelles, les râteaux, les sceaux, les serviettes, la crème et tutti quanti. Tes enfants vont adorer les joutes et l'ambiance avec  la musique, avec les animations à tous les coins de rue. 
Tes vacances seront formidables et tu pourras faire profiter les petits des festivités, des joutes, car ils adoreront surtout quand le jouteur pique un plongeon. Tu vas aimer ma ville et tu auras envie d’y revenir. C’est comme ça, ici, ou tu reviens et même ne quitte plus cet endroit, ou tu le détestes et le fuis à jamais. Pas d’entre deux.

mercredi 14 août 2013

Le pacu et les attributs - F

Petites dents acérées, œil tout rond, peau beige tirant sur le caca-d’oie, c’est le cousin du piranha, cousin de celui qui bouffe tout. Mais celui-là, est frugivore, il aime les noix et c’est là le drame. 
Le pacu, c’est son nom… donc le pacu comme son nom l’indique, ne s’intéresse pas au cul, mais aux noix et il confondrait les vôtres de noix, messieurs, avec celles de l’arbre. 
Pas con le pacu… Planquez vos testicules messieurs ou vous allez vous les faire dévorer. Fini les naturistes, remettez vos maillots. Ne laissez pas vos bijoux de famille à l’eau libre, cachez les. 
Par chance, ce pacu pas cool, aime les eaux froides de la Scandinavie, du Danemark, de la Suède. Le froid conserve ! 
Mais il se trouve qu’en Afrique, on parle aussi d’un poisson mangeur de couilles. Ouille, ouille, ouille… 
Donc, il aimerait toutes les mers pour faire son festin de paires… de coucougnettes. Attention si vous sentez un frôlement intempestif sur vos cuisses, mettez vos deux mains pour parer l'attaque du mangeur. Il ne confondra pas vos doigts avec vos glaouis et vous resterez un homme entier. 
Savez vous que dans la mer, justement, nos produits de bronzage de tout poil font muter les poissons en femelles, (peut être que ce pacu est justement un poisson femelle qui se plaît à jouer avec vos bouboules). 
Alors, les gars, si vous perdez vos attributs, vos voix vont passer du grave à l’aigu. Bonjour les confusions ! On ne saura plus si vous êtes mâles et on se fera la malle devant ce spectacle repoussant. Pensez donc, un mâles sans son service trois pièces, c’est triste à pleurer. Sus au pacu !
Septembre 2013, le pacu est arrivé, dans la Seine. Même le pêcheur à pris peur. 

mardi 6 août 2013

Podcast

Je connaissais la peau de l’ours qu’il ne faut pas vendre ! Je savais l’exploitation de la peau d’animal ! J’ai connu une peau de vache, oui, une vraie méchante ! Il y a eu aussi Peau d’Âne, qui s’est permis de faire peau neuve comme une peau de serpent qui traîne sur le bord de la route et devient peau de chagrin et qui ensuite, glisse lamentablement sur une peau de banane bien mûre balancée à terre et tombe sur son postérieur tendu comme une peau de tambour. Bref, des peaux, ce n’est pas ça qui manque, y compris les vieilles peaux, mégères de tout poil. Vous voyez de qui je veux parler !
Et puis, j’ouvre la radio et j’entends pour la première fois, ou du moins, j’écoute. Ils parlent de peau de cast…
Peau de castor peut être ? Non, il a bien dit peau de cast. C’est quel animal le cast ? Ah et la télé aussi s’y met. Peau de cast, peau de cast… Je suis dépassée, plus dans le coup car mon petit fils me dit : « Mamie, en podcast et pas en peau de cast ! Tu peux télécharger en podcast tout ce que tu veux ! »
Mais moi, je ne veux rien et surtout pas télécharger. J’en ferai quoi du chargement. Déjà que tout devient trop lourd à porter pour moi, alors un chargement supplémentaire… Non, ça ne me servirai à rien, juste à m’encombrer encore plus ! Car je ne le dis pas, mais ma maison regorge de bric-à-brac et toutes les places sont prises, il me faudrait faire du vide qui déboucherait…
Qui déboucherai, marrant ça ! Ce verbe : déboucher, moi, ça me fait penser à déboucher les cabinets, alors que dégueuler, c’est régurgiter. Imaginez l’inverse. Non, ce n’est pas ragoûtant ! J’ai débouché mon repas et dégueulé les cabinets. Et lorsque je dis à la place de bouche, le mot gueule, mes petits fils me reprennent. «Mamie, tu dis des gros mots ! »  Faudrait savoir, hein !

Déboucher, dégueuler… Celui qui a crée, ou ceux qui ont crée le français, ils étaient vraiment compliqués

mardi 30 juillet 2013

L'émir de Nini - F

Mon amie Nini n’a pas de fric. Pas de fric pour la maison. Pas de fric pour les fringues. Peu de fric pour manger, c’est la le hic et ça la panique.
Feu son mari qui n’était pas une lumière et ne faisait pas d’étincelles a le droit aujourd’hui au titre de FEU, vu qu’il est mort et regretté. Feu le regretté mari de Madame a été incinéré, c’est le comble ! Comme quoi, la postérité se fiche de la vie du quidam décédé.
Donc, aujourd’hui, mon amie Nini, fauchée comme les blés est à la recherche de dérivatifs, elle, qui n’est pas à la dérive et c’est tant mieux pour elle, cherche aussi un émir. Un émir à fric pour combler ses manques de tout genre. Un émir du genre masculin, bien sûr ! Autrement, ce serait une émirette qui voyagerait sur Emirate.  Bref un émir adoré pour le mettre dans son camp et que l’émir adore y rester pour dominer la situation.
Pour rencontrer cet émir adoré, elle doit voyager et justement, Emirate fait du low-cost pour aller à Bakou. Y a t-il des émirs à Bakou ?  Pas un émir à bas coût, non ! Le choix est vite fait. Ce qu’il lui faut, c’est un émir d’amour pour lui faire la cour et faire un nid douillet.

Mais elle a beau ouvrir ses mirettes, point d’émir à l’horizon. L’émir est rare ! Donc, pas d’émir en vu et sa situation devient pire. La pauvre soupire ! Fini de rire ! Elle va souffrir si ça empire. Vite, vite un émir qu’elle respire !