mercredi 28 mai 2014

Perles d'histoire

C'est bientôt le Bac, ce fameux Bac qui tous les ans nous offre de superbes perles. Qu'ont donc compris nos chères têtes blondes ? Voyons un  peu... Quelle histoire !

Deuxième guerre mondiale :

Comment appelait-on cette race crée par Hitler ?
Réponse : les acariens ! 

Le Prof : Quel était le poste occupé par hitler avant qu'il ne prenne le pouvoir ?
L\éleve : Hitler était chandelier

(prof): mademoiselle pouvez vous me citer un camp de concentration ?
(eleve) ... euh ...
(prof) : au, au , aush .....
(eleve): auchan !!??

Pendant la guerre les papys s'amusaient à faire de la résistance.

Les avions lançaient des espadrilles contre l'ennemi.

Le champ de bataille était couvert de cadavres dont certains respiraient à peine.

Klaus Barbie : 1913-1991, fondateur des poupées Barbie

Jean Moulin fut, lui aussi victime de la barbie nazie.

Les américains ont lancé deux bombes gastronomiques sur Hiroshima et Nagasaki

Le général Aïe Zenhower commandait le débarquement de 1942 en Afrique du Nord.


Napoléon :
Napoléon faisait du sport dans sa piscine, du waterloo

Napoléon était très apprécié des ses grognasses car il était avec pendant les batailles.

Napoleon à envahi l'empire de l'Autruchon Gris

Le nom de Napoléon bonne appart vient de son frère qui louait des appartements de luxe.

Comme Bonaparte, Jules César pouvait dicter plusieurs lettres à la fois, c'était un dictateur !


Nos rois :
Clovis c'est un barbare qui n'a pas de vase, alors il le prend.

Clovis avait pris le vase de l'église qui rend invincible et lui a rendu tout cabossé.

Charlemagne se fit châtrer en l'an 800.

François 1er était le fils de François 0

Louis XIV a répudié Lady de Nantes parce qu’elle le trompait.

Louis XV était l'arrière petit fils de son oncle Louis XIV.

Louis XVI a été guillotiné à cause des spots.

A la fin de sa vie, Louis XVI a perdu la tête.

Louis XVI est mort décapité du torse.

C'est en 1111 qu'a eu lieu l'invasion des Huns

Selon Louis XVI, Marie-Antoinette était bonne parce qu’il l’appelait toujours ma bonne

Louis XVI a complètement perdu la tête !


Temps modernes :
L'UE fait parti de la griade, donc ils sont très riches !

On voit que l'Union Européenne occupe une place centrale dans les échangismes internationaux

Définition de Non-Alignement: C'est lorsque ce n'est pas aligné.

La guerre froide c'est la guerre qui c'est passer pendant l'âge de glass !

La guerre froide, fut nommée ainsi car l'URSS a négligée sa production de radiateurs

Nous allons maintenant nous intéresser aux points chauds de la Guerre froide.

Encore maintenant, un des slogans les plus criés par les étudiants dans la rue est « CRS URSS ! », par nostalgie de la guerre froide.

La guerre froide se déroulait en hiver, autour des 0°Celsius

Suite à la chute du mur de Berlin, la circulation des vents a pu être rétablie dans toute l’Europe. Avec l’arrivée des courants chauds, on assiste alors à la fin de la guerre froide.

La guerre froide laisse encore des frissons aujourd'hui.

La France a été à l’origine des droits de l’homme et du Citroën.

L’armée française a fait la guerre d’Algérie pour éradiquer les djellabas

La politique budgétaire vise à éponger les liquides excédentaires qui stagnent autour du cercle vicieux

Q : Pourquoi les accords de Matignon s'ont appelés ainsi ?
R : Parce qu'ils ont été signés tôt le matin.

De quoi est composé le Parlement français ?
- De bancs et de gradins.

En 1968, Les femmes réclamaient la libéralisation des morses

D'ailleurs, par la suite, De Gaulle est devenu un porte-avion.

Pendant la bataille de Stalingrad, les soldats étaient tués et retués pour être sûr qu’ils étaient bien morts.

Quelle couche sociale est touchée par la politique de Gambetta? - Pampers, Monsieur !

Question : Citez deux acteurs majeurs de la décolonisation en Afrique subsaharienne.
Réponse : Jamel Debbouzze et Faudel.

Prof : Qui sont les royalistes ?
- Eleve: Euh ... Les partisans de Segolène Royal

Jules Ferry a rendu les maîtresses gratuites et obligatoires.

Le calendrier révolutionnaire commence en primaire.

Un des droits de l'homme est la résistance à l'eau pression.

On pourrait assister à des changements politiques si l’abstinence persiste.

Le 11 novembre, tous les morts de la guerre fêtent la victoire.

Après la défaite, les Français prirent comme chef le maréchal Pétrin.

Question : Qui a été le premier colon en Amérique ? 
Réponse : Christophe

Beaucoup d'hommes politiques ont fait l'ENA, l'Ecole nationale de l'admiration.

Vendémiaire correspond à la saison des vidanges

Lénine et Stallone ou Staline et Lénone, je ne sais plus !

Le Tsar a perdu le pouvoir malgré les occases

le peuple s'en est pris à un bouc et mystère.

Le général de Gaulle est enterré dans deux églises à colombey.

Blaireau a été le premier à traverser la manche en avion.

Avant la guillotine, les condamnés à mort étaient exécutés sur une chaise électrique...

Napoléon III était le neveu de son grand-père.

Les accords d'Evian avaient pour but de commercialiser la marque d'eau en Algérie

Les condamnés à mort étaient décapités à la bombe hache

Les professeurs de dictées sont appelés les dictateurs


Jeanne D'Arc
Jeanne D'Arc, elle, a fait un feu de joie.

Jeanne d´Arc s´appelait la pucelle, parce qu´elle avait plein de puces partout.

Jeanne d'Arc n'aimait pas trop qu'on la traite de pucelle.

Quand on l’a brûlée (Jeanne d’Arc), les gens ont senti une odeur de sainteté.

Elle entend des voix qui lui disent de faire sacrifier le roi de France à Reims.

Jeanne d'Arc a été une des victimes affreusement brûlées par Landru


Temps anciens
César poursuivit les Gaulois jusqu'Alésia car Vercingétorix avait toujours la gaule.

En -52 César a complètement la Gaule

Jules César est une marque de pâté pour chien.

Les empereurs organisaient des combats de radiateurs.

Les Romains ont construit les viaducs pour faire passer les trains.

Les gaulois buvaient de l'hydrogène (hydromel) dans le crâne de leurs ennemis.

En ce temps là, PARIS s'appelait Lucette.

Les 3 grandes époques de l'humanité sont l'âge de pierre, l'âge de bronze et l'âge de la retraite.

Hannibal a réussi à aller de l'autre côté des Alpes en escaladant des éléphants.

L'âge de pierre a commencé avec l'invention du bronze.

Au moyen-âge, les lieux de pèlerinage sont la peste, la famine et la guerre.

Au moyen-âge, le feu dégageait de la fumée.

Les égyptiens mettent leurs momies dans des scaphandres.

Les égyptiens écrivaient sur des papiers russes.

Le dieu Horus a une tête de faux con.

Néron se servait des chrétiens pour faire des lampes en leur mettant le feu.

Au moins, ils n'ont pas tout perdu ! Bravo les jeunes !


mardi 27 mai 2014

Bellissimo Paese

Du nord au sud, de l’est à l’ouest, ce pays me parle. Sa langue chantante, charmeuse, comme une musique dans l’oreille me porte à la rêverie. Je ferme les yeux et j’écoute.
J’entends des enfants qui jouent au ballon dans les rues. Les voix des mères qui s’interpellent par les fenêtres ouvertes, qui se chamaillent parce que le gamin fait du bruit et sort le père de sa sieste. Les stridulations des cigales dans les pins aux senteurs entêtantes me bercent comme le bruissement du vent dans les oliviers lourds de fruits. Ces tours de gué qui annoncent toute arrivée d’amis ou d’intrus. Ces petits villages aux couleurs chaudes, ocrées, harmonieuses, perchés sur des pitons rocheux, sont d’une beauté paradisiaque. Les grandes villes emplies d’Histoire, de sculptures, de peintures offrent une richesse artistique inégalable. Tout y est musée, il suffit que le regard se pose, à droite, à gauche, que l’on lève les yeux ou que l’on regarde vers le bas, on y découvre une œuvre magistrale.
La recherche architecturale, les monuments colossaux, l’opulence des marbres montrent la richesse d’une antiquité toujours présente et admirée du monde entier. Les foules se pressent par moultes cars pour visiter ce pays où je me sens chez moi. C’est là et pas ailleurs que j’aimerais vivre. 
Les gens ont le rire facile, la parole déliée, le geste ample pour confirmer les mots, et peut être, le soir, ont-ils des courbatures aux bras à force de parler.
Plus on descend vers le sud, le grand sud, plus le verbe est haut. On dirait que chacun connait son voisin et qu’on est le voisin de tous pour peu qu’on fasse un effort pour dire un mot, une phrase dans leur langue.
Pays de volcans, de tremblements de terre, qui ont façonnés le caractère des habitants et puisque le danger peut se manifester à tout moment, ils adoptent une joie de vivre, faisant quand même les cornes dans leur dos, avec deux doigts, pour conjurer le mauvais sort et se mettre ensuite à prier la madone avec une ferveur non feinte
Je ne vous ai pas dit : la mer est partout, il suffit de quelques kilomètres et la grande bleue est à vos pieds. Allez y, oser y tremper vos orteils, elle est chaude, elle vous attend, elle s’offre à vous. Goûtez là ! Je n’ai pas dit de la boire ! 
Testez là avec votre corps, laissez vous porter par les vagues, le bien-être est à votre portée ! Vous avez aimé ?
Vos cinq sens vont se développer, approchez.
La vue ! Où donner de la tête, tout y est superbe.
L’ouie ! Chacun dans leur langage vont vous chanter leur musique, les gens, les oiseaux, les cigales, le vent.
L’odorat ! Votre nez s’emplie du parfum des fleurs, des arbres, des fruits, des légumes.
Le goût ! Dégustez, avalez, mangez, buvez, sucez, léchez, ce que l’odeur vous promet, le goût l’atteste.
Le toucher ! D’une main attentive, caressez les statues, les marbres. Fermez les yeux pour mieux imaginer, rouvrez les, vos doigts ne vous ont pas induit en erreur, c’est beau, c’est bellissimo !

Le seul pays au monde qui ose vous inciter à un coup de pied quelque part, ressemble à une botte, « stivale ». Ca fait déjà penser aux vacances « estivales », n’est ce pas ! C’est le pays des vacances, le ciel bleu, le soleil, la mer, le sable, les coquillages et en prime, les coups de soleil, la peau rouge, couleur homard prêt à cuire. Ne me touchez pas ! Ah je brûle ! Je suis cuite !

Ce si beau pays, vous l’avez deviné ? Non, ce n’est pas la Corse mais ça aurait pu. Ce pays c’est… c’est… C’est l’Italie, la bellissima Italia. Ciao, arriverderci, a presto !

samedi 1 mars 2014

Le bon bout - F

Un bout de bois, c’est un morceau, comme un bout de fil. Ce bout de bois ou bout de fil à lui-même deux bouts de chaque côté. D’accord ? Tu me suis ? Donc, ces bouts ont une limite et si on va au bout de ses limites, c’est qu’il n’y a plus rien et que le bout est une fin.
A tout bout de champs, on nous parle du bout du monde. Ah, là, c’est moins facile. Y a-t-il un bout comme un bout de terrain, une surface ? La terre a un bout, un bout de terre quelque part. Mais le monde, lui, où sont ses bouts ? Et si le bout est une fin, est ce pour autant la fin du monde. On s’y perd !
Tu prends une balle, une belle balle toute ronde. Ok ! Où vois tu les limites de la chose ? Dedans, dehors ? Alors, allez au bout du monde, c’est où ? Tu me perds de vue ! C’est une vue de l’esprit, c’est un bout sans bout, un bout sans fin.
Pour autant, si je vais jusqu’au bout et que je tiens le bon bout c’est qu’au bout du compte j’ai mis les bouts. Depuis longtemps, je rêvais de faire un bout de chemin pour voir enfin le bout du tunnel. J’ai mis un bon bout de temps avant d’être à bout, à bout de force, je peux même dire : au bout du rouleau.
J’ai pris la vie par les deux bouts ne sachant pas par quel bout la prendre et depuis, mon mari bout de colère, lui, le bout en train. Ce n’est pas qu’il voyage, ni en train, ni en avion, lui, n’a jamais mis les bouts et je sais qu’il ira jusqu’au bout. Mais quel bout ?

Ça ne tient pas de-bout ! 

vendredi 21 février 2014

J'accuse... mon âge - F

J’accuse !
Pas un « j’accuse » comme Zola, je n’ai pas son talent.
Non, j’accuse le coup, un coup fumant. En premier lieu, j’accuse mon âge. Je l’accuse de me changer d’apparence, de me créer des rides. Oh le vilain ! 
Ceci dit, je constate, que comme le bon vin, je m’affine en vieillissant. Non, ce n’est pas une blague. C’est-à-dire, que ma peau devient de plus en plus fine, fait des petits plis, des grands plis et que je suis comme ces chiens qui ont le contenant plus grand que le contenu et dont la peau fait d’énormes plis et replis, qu’elle pendouille ou –bourrelette. L’extérieur s’agrandit et l’intérieur rapetisse, se -démuscle, s’adjoint de multiples trucs indésirables.

Tu trouves que le tableau est moche ? Je te l’accorde ! Depuis x décennies, l’emballage s’est modifié et ne correspond plus du tout à ce qu’il était dans la première moitié du vingtième siècle. 
Déjà ? Comme le temps passe… mes aïeux ! Il fut un jour où je chantais : tu me tiens par la barbichette et que faute d’en avoir, de la barbichette, je me tenais le menton. Aujourd’hui, je me tiens le double menton. Je n’ose pas te décrire le reste de mon corps. Ce serait déplorable comme lecture et te ficherait le moral en bas des chaussettes.

Donc, je te disais : j’accuse ! J’accuse le temps qui fait que j’accuse mon âge et pour le coup, j’accuse tout. Le cou, parlons-en ! Si je secoue ce cou, ça craque, ça grince et ça ne tourne plus. C’est devenu un cou fixe alors qu’avant, c’était un cou variable. Je pouvais l’allonger, le tasser, le faire aller à droite, puis à gauche. Figure-toi qu’il faisait de belles figures avec souplesse. J’en étais fière pour le coup de ce cou. Droit, élancé, pas un faux pli, un régal. Maintenant, s’est ajouté, et ça sans coup férir, deux lignes de démarcation, comme qui dirait : à découper suivant les pointillés. Y’a qu’à suivre les tracés, c’est tout droit !

Bon, je ne veux pas te casser ta journée ! Je suis bien dans ma peau. J’en ai fait le nettoyage – de peau – comme au pressing mais pour plus cher ! 
Cher(e) ami(e), je ne manque pas de pot et tant pis si ma peau se fâche après moi et pour me faire rager, se distord et a tendance à vouloir se rapprocher plus du bas que du haut, en contrepartie, mes neurones ne font pas un pli, eux, et arrivent encore à se connecter les uns aux autres.


Je te prie, ami(e) d’accuser réception de ce brouillon de prose et t’encourage à ne pas te regarder le nombril d’autant plus s’il est comme le mien, à un endroit que la décence m’oblige à ne pas préciser ici.      

dimanche 26 janvier 2014

Suite : Moi Président

Je me lâche ! C’est parti ! En commençant par le mot qui me vient tout d’abord à l’esprit suite à l’éviction de Madame Première par Môssieu le goujat, Môssieu le malotru, Môssieu le gougnafier, le mufle, le rustre, cet espèce de pignouf, ce butor, ce malappris de première, ce grossier personnage, ce maraud, cet impoli, ce maroufle, ce sauvage, cet indélicat, ce queutard, ce coucheur, cet enjambeur, ce fouteur, enfin, ce baiseur.
A-t-il des problèmes de pinceau qu’il doive le tremper dans de nouvelles marmites ?
Môssieu le baiseur, s’y connaît. - I’m gonna do her to night -!
Ce n’est pas une, ni deux, ni trois, mais beaucoup plus, c’est nous tous qu’il a baisé. He is crooked as a pretzel !
Conduite indélicate s’il en faut envers Madame Première. Ce sauvage la largue, l’éjecte comme un vieux DVD, la jette tel un kleenex usagé. Shame on you Mister fucker !
Your ass is grass ! Comme diraient nos amis anglais, il est en mauvaise posture à force d’adopter des postures nocturnes ‘extra-Madame Première’.
J’avoue que je ne comprends pas pourquoi les nanas lui collent au train, il est moche comme un pediculus humanus, les bras ballants, le bide en avant, un sourire niais. Bref, ce n’est pas ma tasse de thé !
Ma spesso il suo cazzo piange e ha bisagno di trovare la fica dolce. Il n’a même pas besoin de chercher, les filles tombent dans ses bras comme des mouches. Super mec !
Bigame, polygame, est-ce un jeu ? A game in inglish. Quelle santé !

Nos journaleux disaient : problème de prostate ! Que nenni, ce n’est pas sur l’arrière que le problème se situe, c’est sur sa proéminence ‘bas-ventrale’. 
Cet homme n’est pas inébranlable. Maintenant, chacun le sait. Tentez votre chance, brave dames, vous pourriez devenir Madame Première !

mardi 14 janvier 2014

Moi, Président...

« Moi, Président, je ferai en sorte que ma vie privée soit irréprochable ! » C’est dit !
Campagne électorale oblige. Effet boumerang, ça lui revient de droit(e) et de gauche. Au moins un objectif atteint, l’est comme chacun. Ben non, pas vrai car « Mossieu » trompe. Ah, j’avais oublié qu’il était un éléphant du parti, alors, la trompe c’est normal, normal comme lui.
Sardou chantait au sujet d’une femme Présidente :
Maîtriser à fond le système,
Accéder au pouvoir suprême :
S'installer à la Présidence
Et de là faire bander la France.

Et là, je vais baiser la France !
Suffisait de changer les verbes. On nous rabâche que c’est un Président mou. Qui dit mou ? Ben pas mou de partout. Inversement proportionnel aux sondages qui baissent, une partie de l’anatomie de « Mossieu normal » augmente. Après la « quenelle de Dieudonné (une quenelle, c’est tout mou) on a la saucisse du Président. Je connaissais les moules de Hollande mais pas la charcuterie hollandaise. Ça ne doit pas être fameux. 
Faute de pouvoir redresser sa cravate et la France, il y a au moins quelque chose qui se redresse chez lui.
Chez « Mossieu normal», l’une chasse l’autre. Quel tempérament ! Une officielle pour faire « normal » et l’autre en simultané pour la galipette.
Cette information, c’est le magazine Closer qui nous l’adresse. Qui nous la dresse ? 
« Mossieu normal » a tant dressé la sienne qu’un photographe à l’horizon a vu son périscope et d’un clic a pris le flagrant délit au lit de la jolie Julie.
Sept pages de clichés, c’est peu banal et ça fait « causer » le monde entier journalistique qui dans ce cas, ne tique pas du tout et au contraire, se régale des galéjades présidentielles, trouve que la plaisanterie a assez durée et fait éclater le scandale. La bulle a pété. 
« Mossieu normal » va en scooter s’étendre sur un de ses sujets (de prédilection). – Ça y est… C‘est la Gayet, la jolie Julie ! 
Connais pas ! C’est qui cette nana ?
Pauvre Valérie !
Valérie était loyale
On l’envoie à l’hôpital
La Gayet la remplacée
Valerie est très vexée.
Que dira « Mossieu normal » ce soir, à nous, con-citoyens ? Vraimen citoyen ou vraiment c… !

vendredi 10 janvier 2014

Extrasystoles - F

Si j’étais has been, c’est fini. Je suis –in-, branchée ou –chébran- Iphone, ipod, ipad. Aie, aie, aie. Haï sodesu, pour les japonais branchés !
Ça a duré 24 heures. 24 heures de grattouille. Branchée durant 24 heures. Pas internet, j’ai déjà depuis longtemps. Non, pas ça, mais un holster. Dés la pose, la grattouille démarre. T’as tout de suite envie d’arracher les 5 points d’encrage. Ben non, le toubib, se moque de toi et branche le tout avec son petit boîtier.
Tu te demandes comment tous ces fils qui pendouillent, là, devant toi, (y’en a au moins pour un mètre de fils si c’est pas plus), tu vas les supporter et ne pas te les enlever en dormant, par exemple, où faire un faux pas en marchant dessus et les arracher. Et puis, faut pas les faire voir, alors, tu les planques dans la culotte… de pantalon, c’est plus propre.
Première fois de ma vie que ma beauté intérieure va parler et dire ce qu’elle a dans le ventre. Euh… Dans le cœur. Le cœur à ses raisons… etc…etc.
Mais mon petit cœur à moi, a-t-il raison de manifester des dérèglements en mitraillette ? Je vous demande un peu ? Un coup, je bas. Deux, ça fonctionne. Trois coups… Rien… -Ah, excuse moi, j’ai oubli de battre, j’avais l’esprit ailleurs. C’est un coup foiré, ou peut être un coup fourré.
Si seulement il reprenait son rythme de croisière tranquillou. Ben pas du tout, comme si j’avais pas compris le signal, il récidive et pas qu’une fois. Pas possible, il doit penser que je suis bouchée. Les oreilles bouchées, ça, ça irait. Mais s’il me découvrait une artère bouchée (à la Reine), une artère embouteillée, comme aux heures de pointe sur le périph ? Là, on ne rit plus, hein !
Bon, sérieusement, la petite boite noire du holter, vient de parler au bout d’une journée. Extrasystoles ! C’est joli comme mot !
C’est extra, c’est extra… Chantait Léo Ferré au siècle dernier, mais aucun n’a chanté : systoles… systoles… T’as pas d’bol !
Au fait, j’ai remis la boite noire, les capteurs et les fils pendouilleurs au bout du laps de temps imparti et ce fichu boîtier, tant je lui ai refilé d’énergie, voulait plus s’éteindre. La secrétaire appuie une fois sur le bouton arrêt et le holter, tout seul, comme un grand, redémarre. Pareil, deux fois et à la troisième, cet engin a enfin compris qu’on ne voulait plus le voir allumé.
Bizarre les choses, le boîtier ne veut plus stopper et mon cœur fait des ratées. Faudrait faire un échange ! C’est possible, ça ?

Comme je citais ci-dessus : « le cœur à ses raisons que la raison ne connaît pas », et peut être que les holters aussi.  Qui sait !